Coeur perdu [instrumental] [clip]

Coeur perdu

La liberté c'est l'enfer
Quand elle tombe sur un c½ur prisonnier
Enchaîné comme aux galères
Au c½ur de son âme s½ur, de sa moitié
Les chaînes se sont brisées
Et mon c½ur n'appartient plus à personne
A quarante ans bien sonné
J'ai peur qu'il ne soit perdu à jamais

{Refrain:}
C½ur à prendre, pas à vendre, à donner
Un peu naze, un peu d'occase, un peu cassé
C½ur en miettes, en détresse, en compote
En morceaux, en lambeaux, au fond des bottes

Il a aimé bien longtemps
La plus belle de tous les temps
Il a chanté,
L'a battu pendant vingt ans
Pour un amour à présent
Envolé
Il a eu plus que d'aucun
Du bonheur au quotidien
Chaque seconde
Il a pleuré en silence
Pour l'éternelle souffrance
De ce monde

{au Refrain}

Qui voudra bien ramasser
Ce petit c½ur abandonné, à la casse
C'est pas un cadeau ma belle
Il est plein d'idées rebelles
Mais hélas, il aura du mal un jour
A croire encore à l'amour
Si tu veux
Je t'offre ce c½ur perdu
Qui n'aimera jamais plus
Ou si peu

{au Refrain, x2}

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# Posté le lundi 06 août 2007 07:42

Manhattan-Kaboul

Manhattan-Kaboul

etit Portoricain, bien intégré quasiment New-yorkais
Dans mon building tout de verre et d'acier,
Je prends mon job, un rail de coke, un café,

Petite fille Afghane, de l'autre côté de la terre,
Jamais entendu parler de Manhattan,
Mon quotidien c'est la misère et la guerre

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l'autel, de la violence éternelle

Un 747, s'est explosé dans mes fenêtres,
Mon ciel si bleu est devenu orage,
Lorsque les bombes ont rasé mon village

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l'autel, de la violence éternelle

So long, adieu mon rêve américain,
Moi, plus jamais esclave des chiens
Vite imposé l'islam des tyrans
Ceux là ont-ils jamais lu le coran ?

Suis redev'nu poussière,
Je s'rai pas maître de l'univers,
Ce pays que j'aimais tellement serait-il
Finalement colosse aux pieds d'argile ?

Les dieux, les religions,
Les guerres de civilisation,
Les armes, les drapeaux, les patries, les nations,
Font toujours de nous de la chair à canon

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l'autel, de la violence éternelle

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l'autel, de la violence éternelle.

# Posté le lundi 06 août 2007 07:45

Manhattan Kaboul [clip]

Manhattan Kaboul

Petit Portoricain, bien intégré quasiment New-yorkais
Dans mon building tout de verre et d'acier,
Je prends mon job, un rail de coke, un café,

Petite fille Afghane, de l'autre côté de la terre,
Jamais entendu parler de Manhattan,
Mon quotidien c'est la misère et la guerre

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l'autel, de la violence éternelle

Un 747, s'est explosé dans mes fenêtres,
Mon ciel si bleu est devenu orage,
Lorsque les bombes ont rasé mon village

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l'autel, de la violence éternelle

So long, adieu mon rêve américain,
Moi, plus jamais esclave des chiens
Vite imposé l'islam des tyrans
Ceux là ont-ils jamais lu le coran ?

Suis redev'nu poussière,
Je s'rai pas maître de l'univers,
Ce pays que j'aimais tellement serait-il
Finalement colosse aux pieds d'argile ?

Les dieux, les religions,
Les guerres de civilisation,
Les armes, les drapeaux, les patries, les nations,
Font toujours de nous de la chair à canon

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l'autel, de la violence éternelle

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l'autel, de la violence éternelle.

# Posté le lundi 06 août 2007 07:46

Elle a vu le loup

Elle a vu le loup
Elle a vu le loup

T'as vu Lolita,
Ta pote Marylou,
Qu'a un an de moins qu'toi,
Qu'j'ai connue bout de chou,
T'as vu comme elle a
changé tout d'un coup ?
Eh ben, ma doudou,
Elle a vu le loup.

J'vais pas lui r'procher,
Eh, c'est pas un crime,
A peine un pêché,
Et des plus minimes.
D'après sa copine,
Qui l'a balancée,
C'est à la mi-août
Qu'elle a vu le loup.

C'est plus pour la frime
Que pour le frisson
Qu'un soir de déprime
Un gentil couillon
A eu le grand bonheur
De gagner l'pompon,
De cueillir sa fleur
Avant la saison.

Hormis la jouissance
D'emmerder ses vieux,
Y avait pas urgence,
Y avait pas le feu,
D'autant qu'la romance
A duré bien peu.
Elle a vu le loup
Deux minutes en tout.

Pour la performance,
Et puis pour l'extase,
La pauvre est, malchance,
Tombée sur un naze,
Vilain comme un pou,
Maladroit comme tout.
Elle a vu le loup,
Il vaut pas un clou.

Elle a vu le loup,
Tant mieux ou tant pis,
C'était pas un bon coup,
Ni un bon parti.
J'lui jette pas la pierre,
J'crée pas une émeute.
Y paraît qu'sa mère
A vu toute la meute.

Quant à toi, ma douce,
Ma jolie pucelle,
Suce encore ton pouce,
Joue à la marelle.
C'qu'a fait Marylou,
Eh ben, tu t'en fous.
Elle a vu le loup,
C'était un voyou !

Mais j'espère, ma douce,
Que quand viendra l'heure
De prendre cette Bastille
Sous ta robe à fleurs,
Le loup aura l'heur
De te plaire autant
Pour son joli c½ur
Que pour ses talents.

S'il est, ce beau jour,
Doux comme un agneau,
Donne lui ton amour
En paquet-cadeau,
En plus du diamant
Que tu gardes encore,
Mais combien de temps ?
Au creux de ton corps.

# Posté le lundi 06 août 2007 07:48

Tout arrêter...

Tout arrêter...
Tout arrêter...

J'ai arrêté la mer, refourgué mon bateau
Vécu trop de galères dans des pays trop chauds
Je me suis échoué dans un bar à matelots
Rue de la Soif, aux remparts de Saint Malot

Tout arrêter
Terminé
Fini l'aventure, le vent salé
Le voyageur est fatigué
Mais jamais je n'arréterais de t'aimer

J'ai arrêté la mob, le roller, le vélo
Au volant de leurs bagnoles y a bien trop de blaireaux
Suis redevenu piéton Où mes pas aussitôt
M'ont conduit sans encombre jusqu'au premier bistrot

Tout arrêter

Terminé
Je quitte le chemin des écoliers
Le patineur est fatigué
Mais jamais je n'arrêterais de t'aimer

J'ai arrêté un jour d'exercer mon boulot
Renoncé à parler aux journaleux idiots
J'ai rangé ma guitare et coupé mon micro
Arrêté la musique et arrêté les mots

Tout arrêter
Terminé
Fini les chansonnettes, ma voix enfumée
Le troubadour est fatigué
Mais jamais je n'arrêterais de t'aimer
J'ai arrêté de croire en tous les idéaux
Arrêté de donner mon obole aux restos
Je n'ouvre plus mon coeur qu à mes potes au bistrot
Et à mon bel amour qui me quitte bientôt

Tout arrêter,
Terminé
Finis les utopies, les rêves brisés
L'coeur d'artichaut est fatigué
Mais jamais je n'arrêt'rais de taimer

Jamais je n'arrêt'rais de t'aimer
Jamais je n'arrêt'rais de t'aimer

# Posté le lundi 06 août 2007 07:50